samedi 16 février 2013

L'agence postale militaire de la marine de Nemours

L'agence postale militaire de la marine "NEMOURS MARINE" fut ouverte le 20 août 1956 pour le service postal de la Demi-Brigade de Fusiliers Marins (DBFM) qui occupait le sous-secteur côtier de Nemours dans l'ouest algérien, près de la frontière marocaine.




Rattachée au bureau de poste de Nemours, l'agence était à son ouverture dans le département d'Oran. A la suite de la création de nouveaux départements algériens, elle se retrouva dans celui de Tlemcen.

A partir d’avril 1962, le courrier à destination de l'agence fut inclus dans les dépêches du bureau postal naval de Mers-el-Kébir ; la liaison entre la base stratégique et la DBFM était assurée quotidiennement par la route ou par hélicoptère.




L'agence postale militaire de la marine utilisa trois modèles de timbres à date manuels :
  • timbre à date hexagonal à angles fermés avec mention "NEMOURS-MARINE-ORAN",
  • timbre à date hexagonal à angles fermés avec mention "NEMOURS MARINE / ORAN",
  • timbre à date hexagonal à angles fermés avec mention "NEMOURS MARINE / TLEMCEN".




L'agence postale militaire de la marine de Nemours ferma ses portes le 15 juin 1962 suite à la dissolution de la Demi-Brigade de Fusiliers Marins.

samedi 9 février 2013

Le bureau postal interarmées 126 d'Altengrabow

Bureau de manœuvre de la Poste interarmées, le bureau postal interarmées 126 a été réactivé pour la troisième fois, du 20 juin 2007 au 17 juillet 2007.

Il était chargé de la desserte postale du Groupement tactique interarmes de 1.500 hommes de la 1ère Brigade mécanisée qui a conduit un exercice de combat en zone urbaine dans le camp militaire allemand de ALTENGRABOW, à 60 km au sud de Berlin.




Le bureau postal interarmées 126 était doté d'un timbre à date manuel ainsi que des différentes griffes horizontales et marques accessoires réglementaires.

Il possédait en outre un timbre à date rectangulaire "BUREAU COURRIER", qui était apposé exclusivement sur le courrier officiel circulant par les relations "sacoches".




samedi 2 février 2013

La poste à Colmar dans les années 80

Au courant des années 80, deux flammes permanentes vont se succéder au bureau de Colmar R.P. : la première représente une vue de la place de la cathédrale, avec l'ancien corps de garde.




Cette flamme comportait une erreur lors de sa mise en service le 14 août 1982 : en haut à gauche, il est écrit « Eolmar » et non « Colmar ». La poste attendra plus de 6 mois avant de corriger l'erreur.



Flamme rectifiée en port payé


Une nouvelle flamme sera mise en service 6 ans plus tard (premier jour le 16 août 1988) avec une vue sur la petite Venise.




La même illustration figurera sur l'empreinte de la machine à affranchir en service à la mairie de Colmar et le restera pendant plus de 15 ans (Empreinte de Machine à Affranchir bicolore).




En 1983 sont créés des points philatéliques dans de nombreuses grandes villes françaises. Pour le Haut-Rhin, celui-ci sera installé dans le bureau de poste Colmar RP.

Une oblitération spéciale, grand format illustré, peut être obtenue à ce guichet : elle représente la maison des têtes à Colmar.



Premier jour du timbre à date


Le diamètre de ce cachet sera ramené de 36 mm à 32 mm trois ans plus tard. Ces cachets furent remplacés en 1991 (cathédrale avec ange musicien) et 1995 (bâtiment de la poste).

Au milieu des années 80, les micro-ordinateurs de guichets font leur apparition dans les bureaux de poste colmariens. Les étiquettes autocollantes remplacent une partie des affranchissements en timbres poste.




Deux faits marquants, sans doute indissociables, marquent l'histoire des bureaux de poste colmariens : le bureau de poste (devenu guichet annexe à la fin des années 70) installé dans la gare de Colmar (Colmar gare GA) ferme définitivement ses portes en mai 1989.




Quelques jours plus tard, un nouveau guichet annexe, de dépôt de courrier et de colis, est ouvert dans la zone industrielle nord de Colmar : COLMAR DENIS PAPIN (1er jour le 12 juin 1989).




Le 23 novembre 1985 est émis un timbre poste avec surtaxe au profit de la Croix-Rouge française, représentant l'Ange musicien, une scène tirée du célèbre retable d'Issenheim conservé au musée Unterlinden de Colmar.

Le cachet premier jour représente la signature de l'artiste Mathias Grunewald. Sur la couverture du carnet de timbres est représenté le cloître du musée Unterlinden.




En 1986, Colmar fête le centaine de la statue de la Liberté, construite par le sculpteur colmarien Auguste Bartholdi. Un bureau temporaire avec timbre à date illustré ainsi que la flamme figurant sur les EMA de la CCI de Colmar viendront immortaliser cet évènement.






La décennie s'achève avec la vente anticipée de la nouvelle Marianne dite de Briat.