samedi 2 février 2013

La poste à Colmar dans les années 80

Au courant des années 80, deux flammes permanentes vont se succéder au bureau de Colmar R.P. : la première représente une vue de la place de la cathédrale, avec l'ancien corps de garde.




Cette flamme comportait une erreur lors de sa mise en service le 14 août 1982 : en haut à gauche, il est écrit « Eolmar » et non « Colmar ». La poste attendra plus de 6 mois avant de corriger l'erreur.



Flamme rectifiée en port payé


Une nouvelle flamme sera mise en service 6 ans plus tard (premier jour le 16 août 1988) avec une vue sur la petite Venise.




La même illustration figurera sur l'empreinte de la machine à affranchir en service à la mairie de Colmar et le restera pendant plus de 15 ans (Empreinte de Machine à Affranchir bicolore).




En 1983 sont créés des points philatéliques dans de nombreuses grandes villes françaises. Pour le Haut-Rhin, celui-ci sera installé dans le bureau de poste Colmar RP.

Une oblitération spéciale, grand format illustré, peut être obtenue à ce guichet : elle représente la maison des têtes à Colmar.



Premier jour du timbre à date


Le diamètre de ce cachet sera ramené de 36 mm à 32 mm trois ans plus tard. Ces cachets furent remplacés en 1991 (cathédrale avec ange musicien) et 1995 (bâtiment de la poste).

Au milieu des années 80, les micro-ordinateurs de guichets font leur apparition dans les bureaux de poste colmariens. Les étiquettes autocollantes remplacent une partie des affranchissements en timbres poste.




Deux faits marquants, sans doute indissociables, marquent l'histoire des bureaux de poste colmariens : le bureau de poste (devenu guichet annexe à la fin des années 70) installé dans la gare de Colmar (Colmar gare GA) ferme définitivement ses portes en mai 1989.




Quelques jours plus tard, un nouveau guichet annexe, de dépôt de courrier et de colis, est ouvert dans la zone industrielle nord de Colmar : COLMAR DENIS PAPIN (1er jour le 12 juin 1989).




Le 23 novembre 1985 est émis un timbre poste avec surtaxe au profit de la Croix-Rouge française, représentant l'Ange musicien, une scène tirée du célèbre retable d'Issenheim conservé au musée Unterlinden de Colmar.

Le cachet premier jour représente la signature de l'artiste Mathias Grunewald. Sur la couverture du carnet de timbres est représenté le cloître du musée Unterlinden.




En 1986, Colmar fête le centaine de la statue de la Liberté, construite par le sculpteur colmarien Auguste Bartholdi. Un bureau temporaire avec timbre à date illustré ainsi que la flamme figurant sur les EMA de la CCI de Colmar viendront immortaliser cet évènement.






La décennie s'achève avec la vente anticipée de la nouvelle Marianne dite de Briat.




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