dimanche 17 juin 2012

Le retable d'Issenheim (suite et fin)

Nous vous présentons ci-dessous quelques photographies issues de la page facebook du Musée d'Unterlinden de Colmar concernant l'émission du bloc de timbres consacrés au Retable d'Issenheim :

Edition de timbres à l'occasion des 500 ans du Retable : le bloc reproduit les deux ouvertures du retable et s'ouvre sur les 3 timbres représentant les sculptures de Nicolas de Haguenau.














samedi 16 juin 2012

Les timbres du retable d'Issenheim

Nous vous présentons ci-dessous un lien vers un petit reportage de Claude Lepiouff de FRANCE 3 ALSACE du 15 juin 2012 concernant le premier jour du bloc de timbres sur le retable d'Issenheim :

Le retable d'Issenheim fête ses 500 ans. La poste a décidé de s'y associer en créant un bloc de timbres polyptiques, c'est à-dire de timbres identiques au retable d'origine. Ce timbre n'est en vente que 3 jours : aujourd'hui demain et après-demain ... ensuite il faudra le commander sur internet.



Ci-dessous quelques images tirées de ce reportage :



Le bloc de timbres ouvert



L'exposition philatélique des associations philatéliques
colmariennes et le stand de vente des souvenirs



L'oblitération du bloc avec le timbre à date spécial



Christian BARRET, Directeur d'établissement du
bureau de poste Colmar Nord

vendredi 15 juin 2012

Le Retable au fil des timbres

En complément à notre billet précédent concernant l'émission du bloc de timbres sur le Retable d'Issenheim, nous vous présentons ci-dessous la reproduction d'un article d'Esteban Wendling paru dans le quotidien régional L'ALSACE le jeudi 14 juin 2012.



(Cliquer sur l'article pour agrandir la reproduction)



Photographie Les Dernières Nouvelles d'Alsace (16 juin 2012)

lundi 11 juin 2012

Le bloc de timbres sur le Retable d'Issenheim

Au printemps 2010, les associations philatéliques de Colmar (Amicale Philatélique et Marcophile Colmarienne, Société Philatélique de Colmar) ont sollicité de La Poste l'émission d'un timbre-poste pour commémorer le 500ème anniversaire du début de la réalisation du Retable d'Issenheim, qui est exposé dans la chapelle du musée d'Unterlinden de Colmar.



Bloc fermé


Une suite favorable a été donnée à cette demande des philatélistes colmariens et Phil@poste a décidé d'émettre un bloc de timbres qui s'ouvre à la façon du retable, ce qui constitue une première et une prouesse technique.



Bloc entrouvert


Les trois timbres de ce bloc représentent les sculptures de Saint Augustin, Saint Antoine et Saint Jérôme qui sont insérées dans la caisse du retable, oeuvres de Nicolas de HAGUENAU.



Bloc ouvert



Vue rapprochée des trois timbres



Timbre à date "1er jour"


La vente anticipée de ce bloc aura lieu au bureau de poste temporaire installé au Musée d'Unterlinden de COLMAR, du vendredi 15 au dimanche 17 juin 2012, de 09h00 à 17h00.

L'accès au bureau temporaire est totalement gratuit.

Une petite exposition philatélique présentera l'ensemble des timbres poste et autres documents postaux émis à travers le monde et ayant pour sujet le peintre Mathias Grünewald et le retable d'Issenheim.

Les associations philatéliques colmariennes proposeront aux visiteurs et aux collectionneurs différents souvenirs à l'occasion de ce premier jour d'émission :

- trois cartes maximum différentes avec les trois timbres, au prix de 10,00 € + 1,00 € de frais de port








- une enveloppe premier jour avec le bloc feuillet en entier au prix de 10,00 € + 1,30 € de frais de port




Télécharger le bon de commande des souvenirs : cliquer ici



Photo L'ALSACE (14 juin 2012)


dimanche 10 juin 2012

Le retable d'Issenheim

Le Retable d’Issenheim, consacré à Saint Antoine, provient du couvent des Antonins à Issenheim, au sud de Colmar, où il ornait le maître-autel de l’église de la préceptorerie.




Il est l’œuvre de deux grands maîtres allemands du gothique tardif : le peintre Matthias GRÜNEWALD, dont il constitue incontestablement le chef-d’œuvre, pour les panneaux peints (1512/16) et Nicolas de HAGUENAU pour la partie sculptée antérieure (autour de 1490).

Le retable est constitué d’un ensemble de plusieurs panneaux peints qui s’articulent autour d’une caisse centrale composée de sculptures.




Ce magnifique et monumental polyptyque se trouve aujourd’hui à Colmar, au musée d'Unterlinden dont il est indubitablement la pièce maîtresse et qui lui doit sa renommée internationale. Il est exposé dans la chapelle, où tout a été fait par les responsables du musée pour sa mise en valeur.

Le retable d’Issenheim est un retable polyptyque sur lequel les différents volets peuvent être ouverts pour illustrer les différentes périodes liturgiques durant le culte lors les fêtes correspondantes.

Le retable possède au total trois faces illustrées (triptyque), alors qu’en principe de tels retables n’en possédaient que deux. Au centre du retable se trouve un autel sculpté et l’ensemble était surmonté d’un meneaugothique sculpté et doré, qui a été perdu.


Le retable fermé :




- la Crucifixion au centre accompagnée de Saint Jean-Baptiste




- panneaux latéraux : Saint Sébastien à gauche, Saint Antoine abbé à droite

- la Déposition du Christ en prédelle. 




Première ouverture :




Les panneaux centraux de la Crucifixion rabattus sur les côtés font apparaître de nouvelles peintures :

- au centre : le Concert des Anges à gauche, la Nativité à droite












- sur les côtés : l'Annonciation à gauche, la Résurrection à droite






Deuxième ouverture :




Les précédents panneaux centraux rabattus sur les côtés font eux aussi apparaître des représentations supplémentaires :

- au centre des statues de bois du retable primitif 
- en sculpture de bois également Jésus entouré des apôtres, la prédelle enlevée
- sur les côtés : la Visite de Saint Antoine à Paul ermite à gauche, la Tentation de Saint Antoine à droite.


Sources : WIKIPEDIA, l'encyclopédie libre 


samedi 9 juin 2012

Un timbre sur la maison Pfister de Colmar

La Poste va émettre le 11 juin prochain deux carnets (format 130 x 65 mm à l'italienne et 260 x 65 mm ouvert) de 12 timbres autocollants avec mention "Lettre prioritaire 20g" sur le thème de "La France comme j'aime - Châteaux et demeures historiques de nos régions".



Chapitre 1 : Du Moyen-Age à l'époque moderne



Chapitre 2 : De la Renaissance au XXe siècle


L'un de ces 24 timbres sera consacré à la Maison PFISTER de COLMAR.

Située au 11 rue des Marchands (anciennement 11 rue Mercière), la maison Pfister est probablement la maison la plus connue de la ville de Colmar.

Elle a été bâtie en 1537 pour Ludwig SCHERER, un chapelier de Besançon, en lieu et place d'une maison dite "au coq rouge" ou "zum schwarzen Hanen". Des modifications y ont été apportées en 1577. Le nom de cette maison vient du nom de la famille qui l'a occupée entre 1841 et 1892.



© Jean-Marc Hédoin, Pictural




Construite en pierre et bois, ce joyau d'architecture se distingue par son oriel d'angle à deux étages, sa tourelle.

Les peintures qui décorent les façades, attribuées à Christian VACKSTERFFER, représentent les empereurs germaniques du XVIe siècle, les Quatre Évangélistes, les pères de l'Église, des figures allégoriques de la Foi et de la Justice, des personnages et scènes bibliques.

Elle a fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques en 1923.



Le bureau temporaire - photo L'ALSACE (10/06/2012)


vendredi 8 juin 2012

Le collector "L'Alsace comme j'aime"

Le 11 juin 2012, La Poste lancera l'édition 2012 du collector de 10 timbres "L'Alsace comme j'aime" en vente exclusivement dans les principaux bureaux de poste de la région.

Lancée pour la première fois en 2009, cette émission annuelle de collectors régionaux dans toute la France  fait redécouvrir toute la richesse et la diversité des régions, sous l'angle patrimonial, géographique, culturel, artisanal ou gourmand.

Pour l'édition 2012, La Poste a invité les Français à participer, par le biais d’un concours photo "Ma Région comme j'aime ! Vos photos d'hier et d'aujourd'hui" à la création de nouveaux timbres qui illustrent le collector 2012 de leur région. Tous les timbres présentés dans les collectors sont donc issus des photographies sélectionnées par les internautes et un jury lors de ce concours.

En édition limitée, le collector "L'Alsace comme j'aime » est composé de 10 timbres autocollants différents, permettant d'affranchir une lettre prioritaire jusqu'à 20 grammes à destination de la France. Il se présente sous forme d’un livret de 4 pages décrivant notamment les visuels des timbres.

L'un de ces timbres représente une maison traditionnelle de Colmar.




Il s'agit en fait d'une partie de la façade du Restaurant Winstub "Au Koïfhus", situé en plein coeur du vieux Colmar, faisant face au Koïfhus (l'Ancienne Douane), le bâtiment le plus ancien de la ville, à proximité de la Petite Venise et du Quai de la Poissonnerie.




Le samedi 9 juin 2012, La Poste organisera une vente anticipée de ce collector régional à l'office du tourisme de Colmar, de 10h à 17h. Un timbre à date spécifique en forme de coeur commémorera cet évènement.



samedi 2 juin 2012

Le bureau postal militaire 640 A

Rattaché au bureau postal militaire 640 de la Cité du roi Khaled et composé de deux sous-officiers du Service de la Poste aux Armées, le bureau postal militaire annexe 640 A fut créé le 09 octobre 1990 à RIYAD (Arabie Saoudite).

Il était chargé de la desserte postale de l’état-major français de l’opération Daguet ainsi que la base logistique arrière de la division.




Equipé de timbres à date manuels, ce bureau servit de plaque tournante pour tous les mouvements de courrier transporté par voies aériennes civiles ou militaires.

Le chef du bureau disposait en outre d’un cachet administratif de forme ovale ainsi que différentes griffes horizontales réglementaires.



Recto et verso d'une étiquette de sac postal en provenance du bureau postal militaire 640 A de Riyad à destination du bureau postal militaire 640 B de Yanbu, petite griffe horizontale et timbre à date (23 février 1991)



Le 24 janvier 1991, la franchise militaire a été accordée aux troupes de l’opération Daguet pour les correspondances de moins de 20 grammes.

A compter de cette date, le cachet de départ du bureau postal militaire était généralement apposé au dos des correspondances qui étaient affranchies lors de leur passage à Paris.

Le 1er mars 1991, le bureau postal militaire annexe 640 A est devenu, pour des raisons comptables, bureau de plein exercice avec le numéro 644.