samedi 26 novembre 2011

La Poste à Colmar dans les années 20

A partir de 1920, l’administration postale française retrouve un fonctionnement normal. Le premier timbre à date avec mention du département « HAUT-RHIN » est mis en service au cours de l’automne 1920.



Tarif des imprimés 1er échelon de poids


Il a été utilisé par le bureau de poste de la recette principale pendant quelques mois.




En 1921, chacun des trois bureaux de recette colmariens reçoit un cachet avec indice numérique : « COLMAR 1 / HAUT RHIN » pour la poste principale, « COLMAR 2 GARE / HAUT RHIN » pour le bureau de la gare et « COLMAR 3 / HAUT RHIN » pour le bureau de la Rue du Nord.

Un timbre de port payé (avec mention abrégée « PP ») sera également utilisé par la poste principale dès 1922.



Timbre à date "PP"


En 1925 est mise en service au bureau de poste principale la première machine à oblitérer, une machine de fabrication norvégienne de la société KRAG, qui délivre des empreintes continues et non au coup par coup. Trois messages publicitaires se succèderont entre 1925 et 1940.




La flamme « POUR PARIS ET LYON METTRE LE N° DE L’ARRONDISSEMENT » est la plus recherchée car utilisée pendant moins d’un mois (novembre 1925).




Jusqu’en 1929, le courrier expédié de Colmar porte la flamme « COLMAR VILLE MUSEE AU PIED DES HAUTES VOSGES », puis « VISITEZ COLMAR, SES MUSEES ET LES HAUTES VOSGES », parfois utilisées avec une couronne de port payé



La ligne "Colmar-Metzéral"


La poste ferroviaire est également dotée de nouveaux timbres à date français (« ondulés ») à partir de 1920. Cinq lignes au départ de Colmar sont ainsi desservies : Colmar-Metzeral, Colmar-Bollwiller, Colmar-Markolsheim, Colmar-Lapoutroye et Colmar-Neuf-Brisach.



Les timbres taxe français sont utilisés à Colmar à partir de 1920. Auparavant, les objets insuffisamment affranchis portaient ne taxe manuscrite au crayon. Les postiers de la recette principale avaient également à leur disposition un cachet « Taxe annulée » .



Timbre "Taxe annulée"


Parmi les multiples machines à perforer mises en service sous l’administration allemande, quatre ont continué servir avec des timbres français : « A.K.C. » (André Kiener et Cie), « BMC » (Banque de Mulhouse à Colmar), « G&F » (Gastard et Fils) et « M.S. » (Mathias Sitter).


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